Et ton nom paraîtra, dans la race future, - Aux plus cruels tyrans une cruelle injure.

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Ah lâche! fais l'amour, et renonce à l'Empire. - Au bout de l'univers va, cours te confiner, - Et fais place à des coeurs plus dignes de régner.
Il est des contretemps qu'il faut qu'un sage essuie. - Souvent avec prudence un outrage enduré - Aux honneurs les plus hauts a servi de degré.
Prêtez-moi l'un et l'autre une oreille attentive.
C'est Vénus toute entière à sa proie attachée.
Et je me vois réduit à chercher dans vos yeux une mort qui me fuit.
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Dans la même œuvre

De combien de soupirs interrompant le cours - Ai-je évité vos yeux que je cherchais toujours! - Quel tourment de se taire en voyant ce qu'on aime! - De l'entendre gémir, de l'affliger soi-même, - Lorsque par un regard on peut le consoler!
Heureux ou malheureux, il suffit qu'on me craigne.
Je ne connais Néron et la cour que d'un jour; - Mais (si je l'ose dire), hélas! dans cette cour - Combien tout ce qu'on dit est loin de ce qu'on pense! - Que la bouche et le coeur sont peu d'intelligence! - Avec combien de joie on y trahit sa foi!
J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler.
Seigneur, ne jugez pas de son coeur sur le vôtre.